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Les Paradis Fiscaux qui n’échangent pas d’informations

09 novembre 2011  |   Posté par :   |   Actualités   |   0 Commentaire»

Paradis fiscauxIl existe encore de nombreux paradis fiscaux et autres territoires « non coopératifs »qui ne font pas grand chose pour essayer de sortir des listes grise ou noire de l’OCDE (Organisation pour la coopération et le développement économiques). Pour pouvoir ne plus y figurer sur la liste balanche, il leur faudrait signer avec 12 pays un accord bilatéral d’échanges d’informations fiscales conforme aux standards de l’OCDE.

Peu de progrès ont pu être constaté jusqu’à ,maintenant. Dernièrement les îles Marshall ont signé une convention bilatérale supplémentaire, portant leur nombre à quatre. Il leur reste encore à obtenir huit signatures afin de pouvoir rejoindre la liste blanche composée de 80 pays suivis par le forum mondial de l’OCDE. Parmi les huit juridictions figurant sur liste noire, le Vanuatu a pour sa part récement signé un accord bilatéral supplémentaire.

Ces quelques efforts constatés contrastent lourdement avec ce que l’on peut observer dans les territoires les plus opaques du globe. Cetaines juridictions comme les îles Nauru et Nioué possèdent plus boîtes aux lettres pour sociétés offshore que d’habitants. Ces 2 juridictions avaient promis il y a maintenant 8 ans de signer 12 conventions bilatérales, à l’heure d’aujourd’hui elle n’en ont signées aucune ! D’autes juridiction considérés comme des centres financiers d’une certaine imporatance sont observé de prêt par l’OCDE sans pour autant être considérés comme des paradis fiscaux au sens stricte du terme. Il s’agit de Bruneï, de l’Uruguay, du Costa Rica, du Guatemala, et des Philippines.

En mai 2009, les listes noire et grise de l’OCDE comptaient 33 paradis fiscaux ainsi que huit centres financiers. Parmis eux figuraient l’Autriche, la Belgique, le Luxembourg qui ont depuis rejoint la liste blanche !


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