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La Suisse toujours sur la liste grise de l’OCDE

Banque SuisseLa Suisse ne fait toujours pas parti des pays mettant en œuvre les standards établis par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) en matière d’échange d’informations fiscales.

Pour pouvoir ne plus figurer sur cette liste la Suisse doit supprimer le système des actions au porteur et renoncer à exiger le nom du client soupçonné pour octroyer l’assistance administrative.

Avec les réformes effectués la Suisse ainsi que le Liechtenstein pensaient pouvoir accéder à la phase d’examen suivante, alors que 48 États dont les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France ont toujours été certain d’y parvenir sans conditions et que 9 autres pays sont également certain de ne pas y accéder : Antigua-et-Barbuda, Barbade, le Botswana, le Brunei, le Panama, les Seychelles, Trinidad et Tobago, l’Uruguay et Vanuatu.

Ces espoirs furent rapidement éteint lors du discours de clôture du G20 de Nicolas Sarkozy; ce dernier déclencha de vives réactions côté Suisse lorsqu’il affirma : « La Suisse et le Liechtenstein ne se qualifieront pas pour la phase deux de l’examen de transparence fiscale tant qu’ils ne remédieront pas à certaines déficiences qui sont identifiées. En clair, le G20 sanctionne le refus de la Suisse de procéder à l’échange automatique d’informations entre autorités fiscales nationales ».
La Suisse ainsi que le Lichtenstein retournent donc sur la liste grise de l’OCDE.

En effet, certaines ONG œuvrant pour la transparence financière affirment que près de 28% de la fortune mondiale « offshore » se trouverait dans des banques suisses.